Osiris

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Frédéric Servajean, «  »
Frédéric Servajean

fr L’analyse de quelques passages du Rituel de l’Embaumement (P. Boulaq III) permet de reconstituer le cycle du ba dans un contexte spécifique de momification et de comprendre la logique des traditions sur lesquelles il se fonde, résultant de l’observation minutieuse de la nature.

uk The analysis of some passages of the Embalming Ritual (P. Boulaq III) allows to reconstitute the cycle of the ba in a specific context of mummification and to understand the logic of the traditions on which it is based, resulting from the meticulous observation of the nature.

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Marguerite Erroux-Morfin, «  »
Marguerite Erroux-Morfin

fr Quelques remarques concernant le fragment d’Athénée de Naucratis, Deipnosophistae XV, 677, en particulier la plante Chelidonium. Chelidonium corniculatum (L.) qui, en raison de la coloration sombre de ses feuilles, annonce la mort d’Antinoos.

uk Some reflections about Athenaeus’fragments in Deipnosophistae XV, 677, and specially the plant called Chelidonium. Chelidonium corniculatum (L.) fortells Antinoos’ death due to the fact that the leaves coloration is glaucous.

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Sandra L. Lippert, «  »
Sandra L. Lippert

fr La légende de la découverte de la tête tranchée d’Osiris à Nedjit par Anubis et de l’ouverture de sa bouche afin de lui faire divulguer les endroits où il faut chercher les membres dispersés du dieu est racontée dans le papyrus Jumilhac en cinq versions plus ou moins circonstanciées. Une nouvelle compréhension de ces passages permet d’y reconnaître l’étiologie de la fabrication de statuettes osiriennes en argile lors des festivités du mois de Khoiak et éclaire les pratiques locales de Hardaï, non mentionnées dans le long texte du « Rituel de Khoiak » à Dendara.

uk Papyrus Jumilhac contains five more or less extensive versions of a myth according to which Anubis discovered the severed head of Osiris at Nedjit; the subsequent performance of an opening of the mouth enabled the head to reveal the places where the missing body parts are to be found. A corrected reading of essential phrases allows us to recognize the myth as an aetiology explaining the fabrication of Osirian clay figures during the festival of Khoiak. Furthermore, this new understanding sheds light on the local practices at Hardai which are not described in the famous Khoiak text at Dendera.

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« Osiris et le gattilier »

ENiM 6, 2013, p. 33-78.

Thierry Bardinet, «  »
Thierry Bardinet

fr Du lointain Orient, les Égyptiens ont importé une plante et sa graine qui étaient réputées avoir des vertus anaphrodisiaques et qui leur paraissaient, de ce fait, avoir des propriétés anti-séthiennes. Vouées pour cette raison à Osiris, elles furent employées pour assurer la protection de la momie contre le dieu Seth mais aussi pour protéger le médecin qui affrontait les démons des maladies ligués par ce dieu et mis au service du redoutable dieu Khonsou.

uk The Egyptians imported, from the Far East, a plant together with its seed that is known for its anaphrodisiac powers, and thus seemed to have anti-Sethian properties. Being dedicated, for that reason, to Osiris, they were used to ensure the protection of the mummy from the god Seth as well as protecting the physician who was dealing with the demons of the diseases associated with that god and placed at the service of the dreadful god Khonsu.

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Pierre Meyrat, «  »
Pierre Meyrat

fr Étude du bol en gneiss British Museum EA 4701, qui porte une brève formule protectrice d’Aménirdis Ire. D’après son profil et la pierre utilisée, et compte tenu de nos connaissances sur la Divine Adoratrice, il y a tout lieu de croire que ce récipient provient de la tombe du roi Khâsekhemoui à Umm el-Qa‘âb (Abydos). Un tel emprunt est certainement à mettre en rapport avec le culte d’Osiris, particulièrement important à la XXVe dynastie.

uk Study of the gneiss bowl British Museum EA 4701, inscribed with a short protective formula of Amenirdis I. The profile and stone of the artefact, as well as the records left by the Divine Votaress, suggest that this vessel originally came from the royal tomb of Khasekhemwy at Umm el-Qa‘ab (Abydos). Such a reuse is certainly related to the important worship of Osiris during the 25th Dynasty.

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Marie-Astrid Calmettes, «  »
Marie-Astrid Calmettes

fr Le dessus du couvercle du sarcophage d’Ourechnefer, conservé au Metropolitan Museum of Art de New York sous le numéro d'inventaire 14.7.1b, est le support d’une représentation cosmologique unique à ce jour. L’espace délimité par le corps de la déesse Nout arc-boutée à l’image de la voûte céleste, est occupé par un immense cercle qui constitue le centre de la représentation. Il est surmonté par une figure féminine ouvrant les bras alors qu’il est soutenu par une paire de bras levés prenant appui sur une paire de jambes. Ce cercle, constitué d'un centre et de deux anneaux concentriques, représente non seulement l’Égypte et ses régions limitrophes mais aussi un espace mystérieux en relation avec l’au-delà et la régénération. L’ensemble de la représentation est, selon nous, une interprétation de la première heure du Livre du jour, illustrant la déesse Nout mettant au monde le soleil et donc le cosmos. Cette création iconographique, aux multiples niveaux de lecture, témoigne d’une conception du monde élaborée dans laquelle cosmogonie et cosmologie se rejoignent.

uk The top of the lid of the Wereshnefer sarcophagus, preserved at the Metropolitan Museum of Art in New York under inventory number 14.7.1b, is the support of a single cosmological representation to this day. The space delimited by the body of the goddess Nut, as curved as the celestial vault itself, is occupied by a huge circle which constitutes the representation center. Above it, stands an arm opened female figure while it is supported by a pair of raised arms resting on a pair of legs. This circle, consisting of a center and two concentric rings, represents not only Egypt and its neighboring countries but also a mysterious space in relation to the beyond and regeneration. The whole representation is, in our opinion, an interpretation of the first hour of the Book of the Day, illustrating the goddess Nut bringing the sun into the world and therefore the cosmos itself. This iconographic creation, with multiple levels of reading, testifies to a conception of an elaborate world in which cosmogony and cosmology meet.

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Thomas Gamelin, «  »
Thomas Gamelin

fr Descendant le Nil depuis Kom Ombo, le dieu Sobek est appelé différemment lorsqu’il s’arrête un temps dans le temple d’Esna : il est nommé Chemânefer. Crocodilocéphales tous les deux, les contours iconographiques sont identiques, mais le nouveau dieu latopolite porte plusieurs couronnes qui reflètent les multiples caractères de Sobek dont il a hérités. Coiffé de la couronne-tjeni, Chemânefer acquiert des fonctions semblables à Sobek-Geb ; avec le hemhem sur la tête, le crocodile latopolite est un dieu-enfant prenant modèle sur Sobek-Horus ; portant le disque solaire, il est une forme animale prise par le soleil, comme c’est déjà le cas avec Sobek-Rê, mais sa nature comprend également une touche osirienne. L’ensemble des personnalités, quelque peu segmentées, du crocodile ombite est intégré en Chemânefer, tout en insistant sur l’idée que celles-ci ne sont en réalité que différentes facettes complémentaires qui s’unissent les unes aux autres au sein de cette nouvelle divinité.

uk Descending the Nile from Kom Ombo, the god Sobek is named differently when he stops for a moment in the temple of Esna: his name is Shemanefer. Both crocodile-headed deities, their iconographic contours are the same, but the new latopolitan god is portrayed wearing several crowns that reflect the many characters of Sobek he inherited. Wearing the tjeni-crown, Shemanefer obtains similar functions to those of Sobek-Geb ; with the hemhem on his head, the latopolitan crocodile is a child-god modelled on Sobek-Horus; crowned with the solar disk, he is an animal form used by the sun, as is already the case with Sobek-Ra, but his nature contains also an osirian touch. The set of personalities of the ombite crocodile, somehow partitioned, forms the figure of Shemanefer even if those are in reality complementary aspects that unite with each together inside this new god.

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ENiM 13 - 2020

9 article(s) - 27 juillet 2020.



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